Khaddam a remis un message du président Al-Assad au président Chirac

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publisher: الشرق الأوسط

Publishing date: 2004-04-07

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Le vice-président de la République syrienne, Abdel Halim Khaddam, a transmis un message du président syrien Bachar Al-Assad à son homologue français Jacques Chirac, qui l'a reçu hier après-midi à l'Elysée en présence du ministre des Affaires étrangères Michel Barnier.

La visite de Khaddam à Paris a été l'occasion pour les parties syrienne et française d'engager une discussion approfondie qui a porté non seulement sur les relations bilatérales, mais aussi sur des questions « brûlantes » telles que la situation désastreuse en Irak, l'évolution du dossier palestinien après l'assassinat de Cheikh Ahmed. Yassin, le chef spirituel du mouvement Hamas, les relations syro-libanaises, la situation au sud du Liban et les activités du Hezbollah et du Hamas.

Par ailleurs, les deux parties ont partagé les résultats de leurs contacts concernant le Sommet arabe, initialement prévu dans la capitale tunisienne mais qui ne s'est pas déroulé comme prévu. Ils ont également discuté des initiatives visant à réformer et à démocratiser le Moyen-Orient, notamment l'initiative américaine et le projet européen de "Partenariat stratégique", qui a reçu une approbation provisoire lors du dernier sommet européen de Bruxelles.

Outre ces sujets, le vice-président syrien a discuté des relations euro-syriennes avec le président Chirac, en mettant l'accent sur les progrès réalisés dans les négociations pour un accord de partenariat avec l'Europe. L'insistance de l'Union européenne à inclure une disposition relative aux armes de destruction massive a été un point de discorde pour la Syrie, qui exige que cette disposition soit appliquée uniformément à tous les pays ayant signé un accord de partenariat avec l'Union, y compris Israël. Des sources françaises indiquent que Paris s'engage activement avec la Syrie sur cette question ; Il convient toutefois de noter que la décision concernant l’inclusion de la clause sur les armes de destruction massive appartient à l’Union européenne et qu’aucun pays européen ne peut y répondre de manière indépendante, quelle que soit son influence au sein de l’Union.
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